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Les difficultés de la communication : tableau de synthèse

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Pistes

- code verbal : sert à transmettre une information ; code non-verbal : sert à établir et à maintenir la comm. Donc il existe 2 types de codes, verbal et non-verbal. (1)

- Définition de la comm. réussie : verbal et non-verbal concordent. (2)

- Les comédiens savent parfaitement cela.

- En cas de mensonge, le non-verbal trahit le menteur. Exemple historique : les Israéliens ont en 1977 observé le langage corporel du président Egyptien, pour vérifier s’il disait vrai. (3) (3a)

- Le langage du corps révèle bcp ! (3)

- importance actuelle de la comm. (5) Dans l’entreprise. Pourtant il existe des obstacles.

- Autrefois on n’éprouvait pas le besoin de communiquer : en période de croissance, pas besoin, car euphorie. Actuellement, en période de crise, on ressent le besoin de communiquer : on doit résoudre des pbs pour améliorer le travail. (5a)

- L’entreprise en France se méfie de la comm., qu’elle voit non comme 1 technique, mais comme 1 « philosphie » fumeuse. (4)

- L’entreprise recherche 1 nouveau mode d’organisation. On a longtemps tt basé sur le rationnel, héritage des Lumières et du taylorisme. Le taylorisme a été efficace, mais la société change, et devient 1 société basée sur l’information. Mutation très rapide, ce qui pose pb, et rend nécessaire la comm.(5).

- le gd public accueille mal les troubles psychiques, ce qui pénalise ceux qui en souffrent. (6)

- On a peur de celui qui souffre de troubles psychiques, ou on ne le croit pas. Intolérance, exclusion. (6)

- La souffrance du malade s’accroît d’autant. Sa famille est isolée et souffre aussi. (6)

- Ces représentations fausses s’expliquent par une gde méconnaissance de la « maladie mentale » : on prend les médecins pour des fous, on ignore que les troubles sont multiples, on croit que le malade est incurable et dangereux. On ignore qu’en France 800 000 personnes reçoivent des soins psychiques, que 25 % des Français connaissent quelqu’un qui souffre de troubles psychiques. (6)

- Par conséquent, des campagnes de comm. ont été mises en place en Hollande et en Grande-Bretagne ; elles ont permis de modifier l’image de la maladie mentale. En France, une structure a été créée pour faire le même travail (Psycom »). Le ministère de la Santé voit cela comme une priorité. (5)

- Quand l’image de la souffrance psychique aura changé, elle sera mieux prise en charge.

- On a forcément un comportement, et si on admet que, lorsqu’on entre en relation avec autrui, notre comportement signifie quelque chose, alors on en conclut qu’il est impossible de ne pas communiquer. Le silence ou l’indifférence sont interprétés : on communique même quand on refuse de communiquer…(1) (3)

- La comm. n’est pas nécessairement intentionnelle, consciente ou réussie (c’est un autre pb)

- Le malentendu : des pbs peuvent surgir, indépendamment de la motivations ou des intentions de partenaires.

- Exemple de malentendu, de disfonctionnement de la comm.

- Retour sur le passé : une femme souffrant, et son mari ignorant sa souffrance, croyant qu’elle ne s’intéressait qu’aux enfants.

- Il apprend que si sa femme s’intéressait tant à ses enfants, c’était par dépit. (3b)

- 2ème révélation : il apprend que sa femme a souffert de ses infidélités. Il se base sur le fait qu’elle n’a pas réagi, qu’elle s’est tournée vers ses enfants. (3b)

- 3ème révélation : il apprend que pendant ttes les années où ils faisaient chambre à part, elle l’attendait. (3b)

- Larmes de la femme, posture (visage ds les mains), rire amer (3a)

- Analyse : on peut vivre en ne voyant qu’un seul côté de celui ou celle avec qui on vit, on peut ne retenir de ses comportements que ce qui nous arrange, on peut simplifier exagérément ; on caricature autrui, pour justifier notre haine. (3b) (6)

(1) définition : qu’est-ce que la comm., comment fonctionne-t-elle ? –différentes sortes de comm., interpersonnelle, institutionnelle

(2) conditions pour réussir la comm.

(3) importance du corps, du comportement : bien lire ce langage (3a), c’est éviter les malentendu, mal les lire, c’est créer des malentendus (3b)

(4) obstacles : peur de la comm.

(5) comm. = nécessité pour l’entreprise, lorsqu’on est en situation de souffrance collective (période de crise) et nécessité en cas de souffrance psychique individuelle.

(6) Ce qu’il se passe si on ne parvient pas à communiquer efficacement : souffrance pour celui qui souffre de troubles psychiques, pour sa famille ; difficultés à soigner le « malade mental » ; souffrance d’un couple pendant un demi-siècle –le personnage réalise tardivement qu’il n’a pas compris sa compagne.

Plan proposé dans les annales


Introduction
I. Tout est communication comme en témoigne la diversité des domaines concernés.
A. Il est impossible de ne pas communiquer (Une logique de la communication).
Toute communication est un acte complexe (Oger-Stefanink).
B. Diversité des domaines
1. le couple (Mauriac);
2. l'entreprise (Lehnisch);
3. la santé (Zarifian);
4. la politique (Oger-Stefanink, Zarifian);
5. le théâtre (Oger-Stefanink).

II. Mais il est difficile de communiquer correctement.
A. Si, à la base, les représentations sont erronées, la communication est faussée (Zarifian, Mauriac).
Cause de ces erreurs : le facteur humain, l'irrationnel, la subjectivité (tous les documents).
B. Le poids sclérosant des traditions et des habitudes (Lehnisch, Mauriac, Zarifian).
C. Les discordances dans la communication engendrent les malentendus (Oger-Stefanink, Watzlawick et al, Mauriac).
III. Des conséquences négatives qu'il convient d'éviter par une remédiation adaptée.

A. Les conséquences dans :
1. le domaine mental (Zarifian);
2. l'entreprise (Watzlawick et aL);
3. la vie politique (Oger-Stefanink);
4. le couple (Mauriac).
B. Les remèdes et leurs effets:
1. aiguiser l'observation (Oger-Stefanink);
2. structurer l'entreprise (Lehnisch) ;
3. améliorer l'information (Zarifian);
4. aimer ? (Mauriac).

À PROPOS DE LA CONCLUSION PERSONNELLE
Le sujet abordé est extrêmement vaste tout en étant proche de l'expérience de chacun, si bien qu'il est loisible pour tous de trouver matière à réflexion et développement. La difficulté est plutôt de traiter de façon concise un domaine aussi complexe. La problématique choisie prendra de façon un peu provocatrice le sujet à contre-pied et montrera brièvement - certes trop - que les difficultés de la communication préoccupaient déjà les esprits de Platon et Aristote.