Voir la rédaction de la 3ème partie.
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Parole dune victime |
Mario Remos |
Jeu-test |
Libération |
Saumont |
Pistes |
| Définition des AS par OMS (1)AS = généralmnt inceste
(déf. Inceste) (1)
Abuseur = père ou beau-père, mais dautres situations = possibles. (1a) Inceste débute par des relations érotisées durant lenfance ; lenfant ne comprend que + tard. (1b) La mère : passive, complice, tolérante, parfois ça larrange même. La fille abusée sera souvent rejetée par sa mère. (1c) Csqce de linceste : traumatisme psychologique. (2a) Croire lenfant surtout, pour lui éviter la double peine. (1f) Pour reconnaître une situation dinceste : pbs gynécologiques, IVG, troubles psychologiques variés. (2) Que faire ? hospitaliser lenfant et faire un signalement. (3a & b) Ecouter lenfant, le déculpabiliser : il souffre de ce quil a subi et de dire un secret. (3c) Signaler lacte subi, qui est un crime passible de la Cour dassises. (1e) Appeler le procureur de la République ou la brigade des mineurs. (3b) Hospitaliser lenfant pour le protéger. (3a) Accompagner lenfant juridiquement (lui reconnaître son statut de victime) et psychologiquement. (3b & c) Linceste destructure gravement lindividu : lenfant na pas la maturité nécessaire pour affronter ce quil a subi. Csqces variées, jusquà la psychose. (2a) Douleur liée au secret imposé par le parent. (1b) |
Ne pas penser que cest
normal. Enfant maltraité : seul, trompé, « dépouillé de ses droits et de son langage », fragile, à la merci de ladulte. Il ne peut pas appeler à laide. Il essaie doublier. Il éprouve de la culpabilité. Le coupable, cest ladulte, lenfant est la victime. Parler pour retrouver son identité, se retrouver, vivre vraiment, séloigner de la folie et de la mort. Le silence est atroce. Il faut réagir, parler.(1d, 2a) |
Enfant avec ourson, bouche murée, pathétique. (1d) | QCM proposant des situations
possibles pour aider les enfants à éviter les abus sexuels. (3d) Pb du silence des adultes (la « double peine ») : le jeu incite lenfant à aller parler à qqn dautre. Adultes horrifiés (la femme qui se détourne) ou mécontents (lhomme qui fait la moue) ; l enfant ne parle pas. (1f) Pb des situations érotisées. Petite fille qui rougit ; adulte qui prétend la chatouiller. Trois réponses, et une longue réponse qui met en évidence la « non » : apprendre à refuser. (1b, 3d) |
25 à 30 ans de réclusion pour
un pédophile qui a enlevé 9 fillettes et en a violé 2 homme de 37 ans, père de 2
enfants. Point de vue du pédophile : les enfants disent la vérité ; grande souffrance chez lui ; avoue avoir « abîmé » les enfants. La mère dune des victimes, Jessica, se sent coupable. Jessica na pas compris ce qui lui arrivait, et na rien dit à sa mère : elle se sentait coupable. Le violeur prétendait être un médecin scolaire (abus de confiance). Un expert : les victimes perdent toute confiance envers les adultes ; les AS perturbent la construction de la personnalité. Exemple de comportements de victimes : mutisme de Claudia, nettoyage obsessionnel pour Joséphine, peur de lextérieur pour Noémie. Le pédophile a sûrement été soulagé dêtre arrêté, pressentant quil risquait de tuer. Condamné à 30 ans. |
A 4 ans : câlin dans le
lit parental, plaisanterie bizarre de la mère, qui sen va. Le père exprime un
désir. Impression agréable. 8 ans. « ses deux femmes ». Autre désir, plus clair. Lenfant ne perçoit pas la gravité du jeu. 12 ans. La mère nest pas là. Gestes clairement sexuels. 1a, 1b, 1c, 1d |
(1a) : identité des abuseurs (1b) : processus de mise en place dune situation dabus (1c) : rôle de la mère (1d) : état psychologique de la victime pendant les abus : sentiment de culpabilité, silence, absence de confiance envers les adultes, incompréhension, incapacité de dire non (1e) cest un crime (1f) : attitude des adultes : ne croient pas lenfant 2. Conséquences (2a) : dégâts psychologiques 3. Agir (3a) hospitaliser (3b) : agir juridiquement (3c) : agir psychologiquement déculpabiliser (3d) : prévenir |